Discussion sur les écovillages – Blog Gabriel Lechemin.

Mission :

Notre but est de partager le savoir de la création d’écovillages dans le monde pour réaliser son écoprojet, écolieu, écovillage dans les meilleures conditions.

Nous sommes actuellement dans une phase majeure de transformation écologique et sociale. Le changement peut être bouleversant et provoquer des résistances, comment débloquer son action et la rendre efficiente ?

Développez votre écoprojet et accélérez votre transition, attirez de nouvelles personnes pour rejoindre ou développer votre Écolieu, ou encore planifiez a mise en place de votre Écovillage !

Parce qu’on ne sait parfois pas où trouver les bonnes infos, les exemples de projets qui fonctionnent et leurs clés, et qu’il nous faut parfois tourner en rond pendant 5 ans avant de vraiment débuter.

Parce que la route est longue et que nous prenons parfois le problème par un bout alors qu’il est multiple.

Parce qu’après l’idée, on ne sait pas comment se lancer dans son rêve et le structurer.

Notre plan d’action :

Nous souhaitons créer un réseau de 20 écolieux tous les 5 ans 10 écolieux en 10 ans 5 écovillages en 30 ans soit 150 écoprojets, 30 écolieux, 5 écovillages en 30 ans

Écoprojet :

Un rêve ou un projet ?

Avoir un projet ça veut dire « Se jeter en avant » selon l’origine du mot. Avoir un projet c’est plus qu’avoir un rêve : c’est avoir une intention ( Vision, idéal, idée, perspective philosophique, pensée…) et un temps de réalisation ( Quand ?)
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Dans les faits : concerne une personne ou un couple qui s’investit dans un projet innovant dans le domaine de l’écologie.
Exemples : chambre d’hôtes écologique, ferme de proximité (AMAP), cabinet de médecine complémentaire…
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« Imagination d’hier, réalité d’aujourd’hui » Victor Hugo

Écolieu :

Lieu de Vie en transition vers un idéal écologique, solidaire, en équilibre économique.

Dénomination  la plus employée en France pour définir de manière la plus large possible ce qu’on appelle suivant les classes sociales, les milieux ou les considérations philosophiques : tiers-lieu, lieu autogéré, oasis, « écovillage » … Un écolieu peut être composé d’une seule personne, puisque c’est avant tout un lieu mais il est sous-entendu la présence d’au moins trois personnes : une mini communauté ou un groupe, une entreprise ou une association, des collaborateur ou amis. Ainsi un écolieu peut-être soit un lieu communautaire, une coopérative d’activité ou bien un lieu dédié au cohabitat. C’est a définition la plus vaste possible d’un lieu écologique.
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Dans les faits : 1, 2, 3 à 7 personnes gèrent le lieu, la vision est plus ou moins définie, principalement autour de l’écologie
Exemples : une ferme en maraîchage diversifié, une école alternative, une ferme + une école, un lieu de stage en Permaculture…
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« Si quelqu’un rêve seul, ce n’est qu’un rêve. Si plusieurs personnes rêvent ensemble, c’est le début d’une réalité ! » – Friedrich Hundertwasser

Écovillage :

lieu de Vie écologique, social, économique et culturel

L’idée de vivre ensemble y est fortement présente. Le terme écovillage aujourd’hui est parfois sur-employé, certains y voient une extension du terme « écolieu » à l’échelle d’un village, de 100 à 3000 personnes. Ce n’est pas cela. Une définition intéressante du GEN (Global Ecovillage Network) est qu’un écovillage est composé d’au moins 8 personnes qui partagent la même vision, les mêmes valeurs et se mettent en accord pour mettre en place des règles communes de vivre ensemble, à savoir une gouvernance et des principes ou processus de fonctionnement appelés chartes, règles de vie, voire constitution.
On observe des différences de mission en fonction de la position géographique et géopolitique, hémisphère Sud / hémisphère Nord par exemple: 
  • en hémisphère Nord, pays surdéveloppés : ils tendent à réduire leur impact sur la planète, il y a une forte volonté de « décroissance (économique) » dans l’optique de « vivre du nécessaire ».
  • en hémisphère Sud, pays en développément (ou développés autrement) : sortir avant tout de la pauvreté reste un enjeu majeur pour permettre encore l’accès aux ressources et à une Vie plus digne.
  • De nombreux écovillages, souvent internationaux ou cosmopolites optent pour les deux à la fois : sortir de la pauvreté tout en ayant une empreinte humaine positive sur la Nature
Un écovillage travaille nécessairement cinq domaines : 
  • la culture / le changement de paradigme : psychologie positive, méditation, chamanisme, druidisme, paganisme, rituels, traditions, arts, philosophie, santé et guérison, spiritualité…
  • la société / les relations : leadership, gouvernance horizontale, analyse transactionnelle, démocratie réelle, écoles alternatives, cercles de parole, cercles de restauration, agoras, forums… 
  • l’économie / le juridique : économie bleue, finances participatives, SCI, associations, AMAPS…
  • l’écologie / le rapport au vivant : Permaculture, reforestation, agroforesterie, énergies renouvelables 
  • la systémie / l’holisme, ce qui lie tous les domaines précédents, ce qui fait le ciment, ce qui va tenir le tout : les moments de célébration, de fête, de partage, l’accueil des nouveaux arrivants, l’arrivée et le départ de nouveaux membres

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Dans les faits : 8 personnes au minimum sont dans le noyau, la cellule mère de l’écovillage : gardiens de la vision de l’ensemble. On compte des écovillages allant de quelques dizaines de personnes à plusieurs centaines.
Exemples : Damanhur (Italie), Findhorn (Écosse), Taméra (Portugal), etc…)
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« Ne doutez jamais qu’un petit groupe de personnes peuvent changer le monde. En fait, c’est toujours ainsi que le monde a changé. » – Margaret Mead

Pourquoi nous formons à la création d’écoprojets, écolieux & écovillages?

Dans un premier temps nous donnons des formations pour matérialiser les rêves. 

90% des projets n’aboutissent pas. 

  • pour cause de manque d’engagement et de persévérance. En occident les êtres auraient les moyens matériels de réaliser leur rêves. Malheureusement les êtres souffrent globalement d’apathie, de manque d’enthousiasme ou sont pris dans une vie tumultueuse qui ne leur laisse aucun répit (burnout, fatigue chronique).
  • à cause de la dévalorisation culturelle (lutte des classes, traumatismes individuels et collectifs, sabotage inconscient, conflits, résistance au changement, sénilité culturelle…) 

Nous aider / Devenir bénévole

  • stage
  • organisation 
  • développement réseau 
  • recherche et actualisation des savoirs
  • transmettre, devenir formateur
  • agir (action éclair, sensibilisation) 
  • devenir partenaire

Enjeux et inspiration :

Prochaine formation : en ligne !

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